[RP]30.2-Retrouvailles à Brooklyn

Seconde saison.
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Fée Mécanique
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Re: [30.2]Retrouvailles à Brooklyn

Message par Fée Mécanique » 07 décembre 2010, 20:28

John Nixon pénétra le premier dans le hall principal du Brooklyn Muséum pour s’assurer que aucun danger ne menaçait ses deux clients. Les invités étaient encore rares, ils étaient dans les premières arrivées. Bientôt les salles se rempliraient de la population la plus en vue des beaux quartiers new-yorkais. Industriels et commerçant cherchant un moyen de dépenser leur fortune viendraient avec leur famille prendre une bouffée d’exotisme mêlée de culture. La toute jeune Egypte libéré du joug Ottoman avait beaucoup à jouer lors de telle représentation.
Victor Fries n’attendit pas que Nixon lui envoie le signal convenu pour rentrer. Il se mit de suite à butiner de jeune fille en jeune fille. Plus habitué à fréquenter les professionnelles du Caire, une paire de gifle lui rappela rapidement que les demoiselles de la haute société ne se laissaient pas charmé aussi facilement qu’il avait rêvé. Il se retourna stratégiquement vers le buffet et enchaîna rapidement plusieurs coupes de champagne. La soirée s’annonçait sous les meilleurs augures. Dehors, une foule grossissante se pressait pour rentrer, carton d’invitation à la main.
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Nixon
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Re: [30.2]Retrouvailles à Brooklyn

Message par Nixon » 07 décembre 2010, 21:39

Ça y est, enfin, John était dans le Musée, il était dans le hall. C'était le tout début de soirée, il n'y avait presque personne, il en profita pour allé vérifié si rien ne pourrait nuire au professeur et au délégué. Apparemment rien ne pouvait entravé la soirée qui commençait, mais il était toujours sur ces gardes. Après plusieurs minutes, le musée était déjà bondé de monde. Toute l'aristocratie était là, Nixon tournait dans la salle, observant chaque personne rapidement, recherchant tout comportement suspicieux, tout en surveillant M. Fries, son objectif principal. Après ceci John alla se posé dans un coin de la salle, de là il avait une vue imprenable sur les entrées et sorties ainsi que sur tout ce beau monde. La main droite sur la hanche, prête à dégainé à tout moment, la main gauche à la bouche, sur ce qui restait de son cigare, tirant quelques dernières bouffés.
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Re: [30.2]Retrouvailles à Brooklyn

Message par Rashkar » 07 décembre 2010, 23:17

Karl avait été l'un des premiers à entrer. Il écoutait son ami, sans l'entendre réellement.

Il guettait surtout les nouveaux arrivants, tachant der trouver LE visage qu'il espérait voir.
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N'est pas mort ce qui à jamais dort, Et au cours des siècles peut mourir même la Mort.
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Re: [30.2]Retrouvailles à Brooklyn

Message par La Licorne Ailée » 08 décembre 2010, 00:26

Ivy était finalement entrée, à la suite des autres, gardant un œil sur Lady Chapillon.
Mais de l'autre, elle cherchait celui qui lui manquait depuis un bon mois maintenant...

Et soudain elle le vit. Une mèche bonde sous un haut de forme, le port altier et élégant... et deux mains !
Fébrile, elle n'osa pas aller à sa rencontre, ne sachant comment il allait réagir. Elle ne voulait qu'une chose, se jeter dans ses bras. Mais elle se contenta d'attendre qu'il croise son regard...
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Re: [30.2]Retrouvailles à Brooklyn

Message par the frozen joke » 08 décembre 2010, 00:45

Fergusson avais décidé d'entrer par la grande porte en usant d'une méthode qui avais fait ses preuves, la corruption.
Il avais donné à l'homme qui accueillais les invité une enveloppe garnie d'une jolie liasse, et était entré accompagné d'un grand sourire dans le musée.

Kain ne connaissais pas la nature de la menace, et dans une foule aussi dense, le seul moyen d’empêcher le client (Miss Chapillon) de se faire poignarder ou flinguer était de rester au plus près. Effectivement, à quoi cela lui aurais servis de voir le danger arriver si il était trop loin pour agir. Si Lady Chapillon avais le moindre doute sur l'hostilité d'une personne il lui suffirais de presser le bouton sur son bracelet et il le saurais immédiatement.
Your death wont event make a dot on the list of the people who's waiting for me in hell. So mouv away, or this wil be the last thing on heart that you refuse to do.
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Re: [30.2]Retrouvailles à Brooklyn

Message par Mat le Rat » 08 décembre 2010, 01:19

A peine arrivé à Brooklyn, Jervis Tech prit congé de Lady Chapillon et de ses compagnons sous le prétexte idéal de se mettre en quête de thés et autres douceurs. Il s’engouffra dans une impasse sombre, ôta rapidement sa perruque, son faux nez, se défit de son maquillage, sortit une redingote de belle facture de son sac où il jeta tous ses postiches… 5 secondes plus tard, c’est un jeune homme aux cheveux noirs de jais, à la peau élégamment pâle, aux traits d’une finesse presque féminine qui sorti de l’impasse d’un pas alerte pour exercer le plus vieux et le plus efficace tour qu’il connaissait…

Mat passa devant une vitrine et jaugea son allure fort propice mais remplaça en vitesse par des gants de cuir noir ses gants blancs qui auraient pu le faire passer pour quelque diable de majordome… Un coup d’œil rapide lui fit apercevoir une dame bien mise, entre deux âges. De celles qui, remises de leurs illusions de jeunesse quant au bonheur dans le mariage, délaissées par des époux auxquels une fortune souriante permet d’entretenir de jeunes actrices, délestées de l’éducations des enfants, depuis bien longtemps confiés aux soins de quelque honorable institution, trompent leur ennui en courant les salons de thé… Il accentua ses intonations françaises avant de l’aborder :
« Pardonnez moi Madame, je viens d’arriver dans cette ville et souhaite acquérir quelques essences de thés rares et quelques scones pour ma grand-tante qui a la bonté de m’héberger, auriez-vous celles de m’indiquer les meilleures boutiques de la ville ? »

Une heure plus tard, après une délicieuse promenade en calèche dans toute la ville, après avoir fait livrer à la Fée Mécanique tous les thés les plus raffinés et les scones les plus délicieux, augmentés des présents que presque toutes les boutiques lui avaient fait (presque car certaines étaient tenues pas des hommes) et de ceux de la charmante Lady qui s’était pris après quelques adroits compliments d’une dévorante affection pour lui ; songeant que la Capitaine serait enchantée de cette quantité de marchandise mais aussi que leur voyage les avait reconduits à Brooklyn, il osa aborder le sujet qui était, après tout, le but principal de sa venue : « J’ai entendu dire qu’avait lieu aujourd’hui le vernissage d’une exposition tout à fait nouvelle qui réunira d’éminents chercheurs » comme il s’y attendait plus où moins (toute la haute devait forcément s’y rendre) sa charmante guide s’exclama « Comme c’est étonnant ! J’allais justement m’y rendre dans quelques minutes, le temps de laisser le vulgaire se précipiter, hihihi ! Mes amies et moi ne répondons jamais à une invitation qu’une heure au moins après l’ouverture, cela va de soi, hihihi ! Eh bien venez donc avec moi ! J’ai toujours quelques cartes supplémentaires qui moisissent dans mon sac et nous avons encore tellement de choses à nous dire … » elle accompagna ces dernies mots d’un sourire coquet et Mat’ fut heureux de pouvoir lui donner quelques instants l’illusion d’un reste séduction…

C’est ainsi que le jeune homme pénétra dans le musée, grisé par la joie de pouvoir enfin se montrer à ses compagnons sous sa véritable apparence sans que ceux-ci ne doutent de rien…
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Emile Clapeyron
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Re: [30.2]Retrouvailles à Brooklyn

Message par Emile Clapeyron » 08 décembre 2010, 11:58

émile n'était guère à son aise à la reception. il avait eu l'occasion de faire la connaissance du conservateur du musée, pendant les quelques jours qu'il y avait passé avant la réception; mais celui-ci était occupé à accueillir les invités : il avait passé des nuits entières à mémoriser les déguereotypes des invités, afin de pouvoir accueillir les plus influents nominativement.

émile flanait donc d'artefact en artefact, une coupe de champagne à la main, essayant de mettre à profit ses connaissances nouvellement acquises; sans spécialement rechercher des visages connus, bien convaincu de ne connaitre personne à new york
la magie est le refuge de l'incompétence. nous autres mécaniciens, nous contrôlons le monde

steamer, moi? non, vaporiste !


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Nixon
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Re: [30.2]Retrouvailles à Brooklyn

Message par Nixon » 08 décembre 2010, 12:17

C'était l'heure de pointe de la soirée, la salle était remplie. De plus en plus de monde affluait. Il décida de se rapproché du délégué, il alla en direction de ce dernier, arriver à sa hauteur, il était avec trois personnes, très bien vêtu fumant leurs grandes cigarettes, il s'avança vers luis et lui dit.

"Monsieur, vu le nombre de personnes dans la salle et les possibles risques que vous encourez je vous demande de ne pas trop vous éloigné de moi, je resterai donc à vos côtés jusqu'à la fin de soirée."

Il se retira du petit groupe et resta à environ un mètre du délégué le surveillant tout en gardant un œil à ce qui l'entourait. John n'était pas à l'aise dans ce genre de soirée, non pas sur plan sécurité mais à propos de toute ces mondanités, cette aristocratie qui se sentait supérieur, ce n'était pas pour lui, mais il ne devait pas s'éloigné de sa mission. Il vit alors le professeur Clapeyron, il lui fit un signe de tête, demanda inconsciemment si ça allait, il ne semblait pas à l'aise.
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Re: [30.2]Retrouvailles à Brooklyn

Message par Fée Mécanique » 08 décembre 2010, 13:55

Un homme habillé comme un majordome, le visage fendu d'une fine moustache, avança prudemment vers John Nixon.
« Bonjour Monsieur. Mes supérieurs m'ont demandé de vous faire part de tous comportement étrange de la part d'invités. Voilà, un gardien posté à l'entrée vient de me prévenir du fait qu'un homme à pénétré dans la réception sans invitation et en tentant de l'acheter avec une liasse de billet. Il semblait très suspect et le gardien n'a pas souhaité provoquer d'esclandre ou de mouvement de panique à l'entrée.
Nous nous somme permis de prévenir les autorités qui ne devraient pas tarder à agir. C'est l'homme là bas, habillé d'une veste et pantalon noir, lavallière noir perlé d'acier sur une chemise blanche, et armé d'une canne en ébène avec un pommeau en argent sculpté. Souhaitez vous que nous lui demandions poliment de sortir ou bien attendons nous la police. »
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Nixon
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Re: [30.2]Retrouvailles à Brooklyn

Message par Nixon » 08 décembre 2010, 17:22

John était à côté du délégué, quand un majordome fit sont apparition.
Majordome a écrit :« Bonjour Monsieur. Mes supérieurs m'ont demandé de vous faire part de tous comportement étrange de la part d'invités. Voilà, un gardien posté à l'entrée vient de me prévenir du fait qu'un homme à pénétré dans la réception sans invitation et en tentant de l'acheter avec une liasse de billet. Il semblait très suspect et le gardien n'a pas souhaité provoquer d'esclandre ou de mouvement de panique à l'entrée.
Nous nous somme permis de prévenir les autorités qui ne devraient pas tarder à agir. C'est l'homme là bas, habillé d'une veste et pantalon noir, lavallière noir perlé d'acier sur une chemise blanche, et armé d'une canne en ébène avec un pommeau en argent sculpté. Souhaitez vous que nous lui demandions poliment de sortir ou bien attendons nous la police. »
Tout en écoutant le majordome, Nixon chercha du regard l'individu concerné. Il l'aperçût, fit genre de ne pas le voir et dit.

"Ah, intéressant ! Fort bien, je vous remercie, je vais m'en occupé. Mais rappelé les autorités, je vais réglé ça moi même !"

John se dirigea alors vers l'homme, il alla vers luis de côté, de tel sorte qu'il le voie arrivé au dernier moment. Il arriva à sa hauteur et lui dit alors.

"Bonsoir. Je me présente, Howard Hugues et vous êtes ?"
Dieu fit les hommes inégaux. Le Colt les rendit égaux.
Verrouillé

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