[RP] 17.1 - L'heure de la revanche

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Mycroft
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Re: [RP] 17.1 - L'heure de la revanche

Message par Mycroft » 08 octobre 2010, 12:48

Peut être pourrions nous trouver un remède.

« Le feu, c’est ça le remède. On regroupe nos forces, on trouve l’endroit et passe tout par les flammes. On dynamite, on ventile, on disperse. Quand à la question peut on tuer un déjà mort, ça vaut le coup d’essayer. »
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Rashkar
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Re: [RP] 17.1 - L'heure de la revanche

Message par Rashkar » 08 octobre 2010, 12:51

C'est votre décision. Pour ma part, je préfère que mon nom soit associé à un remède qu'a un massacre...

Un massacre de plus, je veux dire, mes armes sont présentes sur tous les champs de bataille.
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N'est pas mort ce qui à jamais dort, Et au cours des siècles peut mourir même la Mort.
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Re: [RP] 17.1 - L'heure de la revanche

Message par Lady Chapillon » 08 octobre 2010, 13:05

Effectivement,il a acheté une maison en Louisiane.

frissonnant.

Il voulait m'y enfermer... en souvenir de ma mère...
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Re: [RP] 17.1 - L'heure de la revanche

Message par AlexanderVSchwartzon » 08 octobre 2010, 15:31

Les membres de la Fée Mécanique parlaient entre eux, ne prêtant pas attention au vampire assis, qui fixait un point dans le fond du Club avec un air dément, il avait écouté toute la discussion...
"_Le feu, c’est ça le remède. On regroupe nos forces, on trouve l’endroit et passe tout par les flammes. On dynamite, on ventile, on disperse. Quand à la question peut on tuer un déjà mort, ça vaut le coup d’essayer. " Il avait détourné le regard pour voir qui avait prononcé ces paroles, c'était Mycroft.
"_Je suis d'accord avec l'Inquisiteur Mycroft. Dit sèchement Alexander. Ne perdons pas de temps en recherches de sois-disant "remèdes" ou encore de savoir "quel gouvernement jugerai bon d'exécuter cette immondice de Ravington". Allons y nous même, et faisons lui payer ses horreurs, car d'après ce que j'entends et constate, il s'agit désormais d'un conflit "personnel", entre l'équipage de ce navire, et ce...monstre.
Personnellement, je lui dois le massacre de mon clan, la prise en otage de Frau Chapillon, mais j'estime surtout que la mort de Drako Von Münsingen est entièrement de sa faute, je ne laisserais donc aucun gouvernement se mettre entre moi et ma pro...Enfin vous comprenez."
Il dévisagea les membres assis tout autour de lui un par un, cherchant une once de soutient.
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Re: [RP] 17.1 - L'heure de la revanche

Message par Rashkar » 08 octobre 2010, 15:53

Karl gardait les yeux fixés sur les notes qu'il était en train de prendre.
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Re: [RP] 17.1 - L'heure de la revanche

Message par olympe » 08 octobre 2010, 16:46

Après s'être retirée un moment dans la suite cabine que Lady Chapillon lui avait attribuée, Olympe était restée silencieuse au fond du club. A la guerre comme à la guerre, elle avait "réquisitionné" la garde robe d'une des passagères civiles qui n'avait pas pris la peine de récupérer ses effets après avoir été débarquée avant hier...

C'est donc dans un bel ensemble de voyage en lin écru à parements marine qu'Olympe se présente à l'assemblée:

"J'ai en ma possession un objet qui éclairera sans doute vos lanternes...."
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Re: [RP] 17.1 - L'heure de la revanche

Message par Fée Mécanique » 08 octobre 2010, 17:06

La jeune femme rousse tenait à la main un rouleau de cire enregistré.
"Olympe, s'exclama Mr Phill, je reconnais là la copie de l'enregistrement que Lord Chapillon a pu faire sur son lit de mort, lorsque Ravington lui a avoué -- à l'instar d'un méchant de feuilleton journalistique -- la raison pour laquelle il l'avait empoisonné ! Elle était donc restée en ta possession ? Je croyais que tu l'avais remise à Drako von Münsingen !"
"Effectivement, mon parrain, je la lui avais remise à Nantes la nuit dernière. Mais il me l'a rendue juste avant de... de partir se battre tout à l'heure, répondit-elle visible très émue. Certains d'entre nous l'avons déjà entendue à l'orphelinat Sainte-Ephidie mais, comme toutes les personnes présentes ici n'étaient pas là, peut-être pourrions-nous réécouter cette pièce à conviction ?"
"You are right, my child. Après tout, ce bon vieil Ensor souhaitait que je remette l'enregistrement à sa fille et elle n'a pas encore pu l'écouter. Lady Chapillon, permettez-vous que nous diffusions en ce lieu le contenu de ce rouleau, que certains d'entre nous avons déjà entendu mais pas vous ? Je vous rassure : il ne porte aucunement atteinte à l'honneur de feu votre père. Il explique juste l'acte dément de Ravington... et, d'une manière plus générale, il nous donne la preuve de sa folie."
Tandis qu'un domestique partait chercher un phonographe, Phill ajouta à mi-voix :
"I knew he was mad... but not AS mad as I have just realized he was just a minute ago...*"

["Je savais qu'il était fou... mais pas AUSSI fou que je viens de m'en rendre compte il y a un instant"]
Dernière modification par Fée Mécanique le 08 octobre 2010, 20:08, modifié 1 fois.
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Re: [RP] 17.1 - L'heure de la revanche

Message par Fée Mécanique » 08 octobre 2010, 17:17

« Pardonnez-moi d'intervenir... » dit une voix que personne n'attendait jusque là.
Thimothy venait d'apparaître dans l'embrasure de la porte, la main posée sur l'épaule du docteur Artus qui l'avait guidé jusqu'au club.

« … Je n'ai personnellement aucun grief contre Ravington mais j'ai cru comprendre que la destruction de la Bagatelle, où je travaillais pour Mlle Olympe, et la mort d'un certain nombre de mes collègues étaient dûes à des personnes qu'il avait manipulées. En outre, ma blessure m'a empêché d'assister au début de votre discussion.
Je vous ai cependant entendu évoquer la possibilité de vous rendre en Louisiane afin d'y attaquer le mal à sa source. Si c'est bien le cas, je puis vous recommander un homme qui pourra vous être très utile là-bas. Il s'agit d'un aventurier du nom de Kain Fergusson, qui est basé à la Nouvelle Orléans. Il travaille en mercenaire, généralement comme espion et parfois comme tueur à gages donc je n'irai pas jusqu'à dire que c'est un homme "fréquentable". Mais à ma connaissance, il n'a jamais trahi aucun client. Et c'est incontestablement le meilleur connaisseur du bayou de toute la Louisiane. Si vous avez besoin d'un guide pour trouver rapidement le repère de Ravington et vous y rendre d'une manière plus discrète qu'avec la Fée mécanique, vous devriez faire appel à lui.
Si vous le souhaitez, je puis lui envoyer un télégrame dès ce soir. D'après notre position actuelle, en mettant le cap sur la Louisiane sans tarder, nous pourrions arriver à la Nouvelle-Orléans dans deux jours, c'est-à-dire dans la nuit du 5 au 6 octobre. »
Dernière modification par Fée Mécanique le 08 octobre 2010, 19:59, modifié 1 fois.
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Re: [RP] 17.1 - L'heure de la revanche

Message par Mlle d'Estelïs » 08 octobre 2010, 17:37

- Je suis d'accord avec Timothy. Lâcha Emily d'une voix dure.

La jeune femme s'était réjouie du retour du capitaine, de celui de l'équipage et de sa rencontre avec le pilote du Staadh qui lui avait présenté ses excuses avec nombre d'anecdotes en prussien. Et malgré le gouffre de sommeil qui s'étendait sous ses pieds, elle n'avait en tête que quelques fragments: Münsingen mort, Ravington à bord, des mots vivants en Louisiane.

Le rouleau apporté par Olympe diffusa à nouveau les volontés de Harlock Ravington. Le silence s'alourdit sensiblement.
[HRP : Youpi, la "vraie" Emily est revenue :D
Bon, j'intègre ici ce que dit le rouleau, pour ceux qui n'étaient pas là à la première diffusion ]

« L'heure est venue de parler, Ensor Chapillon. Sache que j'attends ce moment depuis treize ans. Treize, un nombre assez éloquent, tu ne trouves pas ? Car si tu avais étudié les Ouvrages avec moi, tu saurais que dans la vie, et même dans la non-vie, tout a sa signification !
Alors voilà. Tout d'abord, sache que je n'ai jamais pu te pardonner d'avoir épousé Lady Viane. Son père me l'avait promise et, s'il n'avait été bêtement tué en Crimée, tous tes malheurs comme les miens auraient été épargnés. Tout aurait été simple ! Mais voilà, il en a été autrement, sans doute parce que les Forces qui dirigent ce monde savaient qu'en l'épousant, j'allais mener une vie de médecin insignifiant alors que j'était destiné à faire... tellement plus !
Elles ont donc fait tomber son père sous une balle russe en 1855 et ont poussé cette malheureuse enfant à préférerer ton cadeau, un simple diamant, au mien, le secret que je poursuivais depuis que j'avais lu les travaux du docteur West. Pauvre fillette qui a choisi le mauvais prétendant ! Un mari tellement insignifiant qu'il n'a même pas été capable de la protéger de la mort lorsqu'elle a contraté la tuberculose dix ans plus tard...
Pendant ces dix années où tu lui as infligé ton insignifiance, jusqu'à ce que la mort la libère enfin de toi, toi qui la délaissais pour t'adonner à tes recherches puériles sur les zeppelins, moi, je me suis construit un empire. Certes, je n'ai pas réussi à faire entrer les puissances européennes dans la guerre civile américaine mais j'ai donné à l'humanité de nouvelles armes. Et avec West, j'ai continué à chercher les moyens de supprimer les limites qui nous maintiennent dans notre nature animale : notre capacité à mourir, notre propension à prendre de mauvaises décisions ; bref, tout ce qui fait de nous des créatures imparfaites...
Et puis Lady Viane est morte. Je sais pertinament qu'en cette funeste année 1865, elle s'est laissée mourir pour échapper à ces limites où toi, tu la maintenais : je l'ai compris quand je l'ai revue aux funérailles. Ce jour-là, elle m'a parlé depuis l'Au-Delà. Je communique avec l'Au-Delà, ne l'oublie pas, Ensor : la mort n'a presque plus de secret pour moi ! Alors je lui ai promis de la venger et je me suis rapproché de toi pour pouvoir mieux te frapper. Et toi, dans ta bêtise, tu m'as laissé faire... Tu es si facile à berner : il a suffi que je te donne l'argent qui te manquait pour mettre au point ton premier ballon rigide et je suis redevenu ton meilleur ami ! Vous êtes tous les mêmes : la preuve, des années plus tard, pendant la Grande Guerre, quand j'ai offert de l'argent aux savants des deux camps pour les aider développer encore de nouvelles armes, tous ont accepté sans se poser de questions ; le seul qui a refusé était le professeur Isidore d'Estelïs, qui a accepté mon argent pour le projet Prométhée mais l'a refusé pour le projet Evolis sous prétexte que c'est un gaz à moi qui avait tué son fils –- du coup, je l'ai fait assassiner par une Ligue tout aussi vénale et facile à berner que les autres ! Car je gagne toujours, Ensor. C'est comme ça : les Forces sont avec moi.
Mais revenons à notre belle amitié. J'aurais pu te tuer dès que nous sommes redevenus amis en 1865. C'est la proposition que t'a fait Victoria de te racheter les plans de ton ballon rigide qui t'a fait gagner un sursis : te convaincre d'accepter, malgré les jérémiades pacifistes de Phill qui est parti ruminer sa colère en France, a été un jeu d'enfant. Me faire ensuite passer pour le vrai concepteur de ces zeppelins a été encore plus facile : toi, tu ne t'occupais que de science et te moquais de la notoriété ! Bref, si je suis entré au Parlement britannique en 1869, c'est grâce à tes travaux. Et si je suis devenu l'ami de ce freluquet de Napoléon IV en finançant son élection de 1872 puis son coup d'Etat de 1873, c'est encore grâce à l'argent que j'ai gagné avec tes travaux. Tu m'as bien servi, Ensor, et c'est pour cela seulement que j'ai différé ton exécution.
Là dessus, la guerre a éclaté et je t'ai oublié. Car qu'étais-tu face à cette guerre qui m'a soudain donné l'occasion de financer la recherche d'armes dans tous les pays les plus avancés ? Cette guerre qui m'a aussi permis d'acquérir un orphelinat français où je peux désormais tester l' « Elixir de West » sur plein de cobayes jeunes et bien portants ? Bref, une fois de plus, j'ai contribué à servir l'humanité tandis que toi, tu ne faisais rien d'autre que paufiner cette Fée mécanique que tu viens de donner à ta fille. Un zeppelin ! Quel cadeau ridicule, quel cadeau mesquin !
Ô, quel père petit, indigne, elle a eu, cette pauvre Celia ! Quand on pense qu'elle aurait pu avoir pour père un grand génie tel que moi ! C'est quand j'ai vu ce cadeau puéril que j'ai décidé d'en finir avec toi. Alors je t'ai invité ici et tu as accouru, plus naïf que jamais. Puis, durant le réveillon de Noël, j'ai glissé un peu de poison dans ce whisky que tu affectionnes tant. Tu es coriace, Ensor, je le reconnais, mais tu ne peux déjà plus bouger ni parler ; juste m'entendre ; juste comprendre pourquoi il est juste que tu meures à présent et que ceci n'est pas un assassinat mais un Acte de Justice.
Tu seras mort d'ici un jour ou deux, Ensor. Ta fille est déjà prévenue et en route mais, de son père, elle ne gardera que la vision d'un moribond sourd, aveugle, inconscient –- tel qu'il a toujours été en réalité. Et elle te méprisera pour ça, Ensor, sois-en sûr ! Tandis que moi, dans un mois ou deux, quand elle aura fait son deuil de toi, je l'inviterai de nouveau chez moi, je l'adopterai (à moins qu'elle ne conscente à m'épouser) et je ferai d'elle celle que toi, misérable perdant, tu n'as pas même rêvé de faire d'elle !!! »

Ces aveux étaient suivis d'un rire dément, brusquement interrompu par un « clic » laissant entendre qu'on avait coupé l'enregistrement.

- Ça ne tiendrait qu'à moi je décapiterais Harlock pour la mort de mon père, et celle de mon frère et de centaines d'autres tombés sous son gaz E. Je plussoie l'inquisiteur.
Timothy, quoi que décide l'équipage ici, je veux me rendre en Louisiane. S'il y a moyen d'apaiser l'état de ces pauvres... cobayes. J'ai une vieille promesse à tenir.
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Re: [RP] 17.1 - L'heure de la revanche

Message par Lady Chapillon » 08 octobre 2010, 18:26

Quoi qu'il en soit je refuse de participer a un pogrom....
O Captain! My Captain!

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